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jeudi 9 février 2012

Réunion Santé à Versailles, Porchefontaine "du bon usage du médicament"

COMMISSION SANTE de l' U.T.RY.                                                          
                      
(L'Union Territoriale des Retraités des Yvelines – )

Réunion d’information sur la Santé, sur le thème  «  LE BON USAGE DU MEDICAMENT »
le 19 décembre 2011 à Versailles, Maison de quartier de Porchefontaine

Cette réunion à l’initiative de la Commission Santé a été animée par le Docteur LOBxxx, ancien Chef de Service d’anesthésie de l’hôpital de Saint Germain en Laye.
Le Docteur LOBxxx a indiqué que bien qu’elle n’ait pas été médecin prescripteur, elle n’en avait pas néanmoins une connaissance approfondie des médicaments car elle se devait, entre autres, de vérifier l’incidence que pourrait avoir les traitements suivis par les patients qui allaient subir une anesthésie.
Notre intervenante a indiqué que la France, toutes catégories confondues, était le premier pays d’Europe en terme de consommation  de médicaments et vraisemblablement le second au monde, ce qui avait naturellement une incidence tant au point de vue des effets secondaires, indésirables, et bien sûr économiques, mais peu de signification au niveau de la santé globale des populations et sur leur longévité dans des pays comparables.
Il a été indiqué que chaque médicament avait une DCI, Dénomination Commune Internationale, en prenant comme exemple la molécule du Paracétamol qui était cependant commercialisée sous différentes appellations (Doliprane, Dafalgan, etc.), et que lorsque le brevet de la molécule, vingt ans après, tombait dans le domaine public, des médicaments génériques avec la même molécule pouvaient être fabriqués à moindre coût et que leur prescription était vivement recommandée et suscitée par l’Assurance Maladie.

La prescription du médicament implique à la fois, la bonne dose, la durée, le respect de l’indication, des contre indications, et l’adaptation aux lieux de prise.
Les médicaments prescrits peuvent être délivrés sur ordonnance et remboursés, mais certains peuvent être prescrits tout en n’étant pas remboursés et en vente libre. D’autres ne peuvent être délivrés que sur ordonnance sans être remboursés. A cet effet, des précisions doivent être données aux malades.

Afin d’éviter des prises répétitives de différents médicaments, les combinaisons de 2 ou 3 molécules en un seul comprimé s’accroissent et l’exemple le plus connu est la trithérapie pour le traitement du Sida qui a constituée une évolution salutaire.
De plus la combinaison compatible de ces molécules permet des réduire les effets iatrogènes  « indésirables » qui sont à l’origine de 130.000 hospitalisations par an, et qui touchent 32% des personnes âgées traitées, généralement à partir de 70 ans,  en raison de l’altération du métabolisme (foie, reins, etc.).

Naturellement les médicaments reçoivent un agrément de la HAS – Haute Autorité à la Santé, y compris d’ailleurs ceux qui sont en vente libre, et il est à souligner qu’il peut y avoir une incompatibilité ou une amplification d’effet entre un médicament acheté librement et un médicament objet d’un traitement prescrit. Exemple le Plavix qui est un anticoagulant et l’Aspirine en vente libre qui fluidifie également le sang. Les remèdes en vente libre ou déremboursés n’en restent pas moins des médicaments, et de ce point de vue les Pharmaciens ont un rôle évident à jouer.
De plus certains médicaments peuvent être détournés de leur vocation première comme nous l’avons vu récemment (affaire Servier).

Un autre paramètre intervient dans la prise du médicament: la date de péremption. Elle doit être strictement respectée pour les collyres, gouttes, sirops et pommades. Les comprimés et les suppositoires peuvent faire l’objet d’une souplesse, mais vraiment très modérée. Les médicaments périmés doivent faire l’objet d’une restitution chez le pharmacien et non pas évacués par les éviers, les toilettes ou mis à la poubelle.

A une question, il est répondu que l’allopathie est la seule méthode enseignée pendant les études de médecine et pratiquée dans les hôpitaux. Il s’agit de la méthode traditionnelle – médicaments/chirurgie – Toutefois des méthodes, telles l’aromathérapie, l’acuponcture, et l’homéopathie peuvent être employées comme adjuvants. Une personne qui dispose d’une bonne documentation peut utiliser seule l’homéopathie, cependant il est préférable de consulter un médecin homéopathe même si les remèdes ne présentent pas de toxicité en raison de la faiblesse de la dilution dans leur préparation.

Il est souligné que 90% des consultations donnent lieu à prescription de médicaments alors que parfois le traitement à prescrire pourrait se résumer à une meilleure hygiène de vie. En outre, mieux vaudrait une médecine préventive développée à une médecine curative.
Un accent est également mis sur la nécessité d’un véritable examen médical du patient déshabillé, important pour le médecin, à ne pas confondre avec un bilan, pour étayer son diagnostique parfois à confirmer par d’autres investigations en fonction des symptômes et du ressenti du malade.
Le médecin doit se mettre à la portée du malade lui donner des explications, vérifier si elles ont été bien comprises, et préciser les contre indications alimentaires liées à sa prescription.

Le rôle du pharmacien :


Le pharmacien se doit de délivrer les médicaments, d’informer une nouvelle fois le patient, et de vérifier sa compréhension et s’il mémorise convenablement. Il inscrira les posologies sur les boîtes, le moment des prises et à quel médicament se substitue un générique délivré.

Le rôle de l'infirmière :


L’infirmière reprendra les thèmes information, compréhension, et l’adhésion au traitement. Elle a également un rôle de proximité dans la surveillance des effets secondaires.

L’automédication est à proscrire mais systématiquement pour une personne qui suit un traitement

Il convient de gérer le médicament et la vie quotidienne, pour ce le médicament ne doit pas être rangé, mais bien visible (adhésion) tout en étant hors de portée des enfants. L’ordonnance devrait être écrite lisiblement et à conserver sur soi à l’extérieur (ou une copie) surtout pour les traitements préventifs à vie.
Le pilulier ou le semainier, selon le cas, peuvent être précieux dans la mesure où ils sont subdivisés en « matin, midi, soir »
Les médicaments doivent être conservés dans leurs boîtes d’origine avec toutes les annotations nécessaires.
L’entourage du malade (famille, aide-ménagère, Infirmière) doit veiller à ce que les médicaments soient bien pris.

Il est important de savoir que les médicaments ponctuels ne doivent pas être conservés, s’il en reste et surtout ne pas être repris de sa propre initiative ultérieurement.

Il est fortement recommandé de posséder, soit un aide mémoire, ou encore mieux, un petit livret-fiche de renseignements où sont consignés des renseignements précieux – adresse et téléphone du médecin, traitement suivi, liste des vaccinations, allergies, adresses et téléphones des enfants, numéros de sécurité sociale et mutuelle, coordonnées de la personne, etc.

Il convient de consommer juste pour soigner mieux, et à cet effet les laboratoires et l’industrie pharmaceutique sont garants de la qualité des médicaments, tout comme la HAS de leur surveillance (le cas de l’efficacité des médicaments pour ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer est, par exemple, très difficile à cerner, et peut varier considérablement en fonction de le façon de développer  la maladie et d’autres paramètres, tels la stimulation, l’entourage et la qualité de la prise en charge).
Dans certains cas, le médecin et ses confrères n’ont hélas pas réponse à tout et doivent savoir rester humble en fonction des réponses thérapeutiques et d’accompagnements dont ils disposent.

L’Assurance maladie a également un rôle à jouer en termes d’information, de surveillance et de contrôle (campagne sur la nécessité de prendre des antibiotiques de manière opportune donc efficace, par exemple).
Ceci étant, il reste des «  règles d’or » à respecter, telles :
- Tenir les médicaments visibles et hors de portée des enfants,
- A l’abri de la lumière,
- Dans les boîtes d’origine,
- Séparer les médicaments enfants et adultes,
- Ne pas donner des médicaments à un tiers,
- Restituer les périmés et inutilisés restants à la pharmacie,
- En cas de doute ne pas hésiter à interroger médecin ou pharmacien,
- Ne pas reprendre une prescription ponctuelle,
- Respect de la durée déterminée de prises,
- Au dessus de 5 médicaments, il y en a un de trop !

Une pharmacie personnelle ou familiale devrait être composée comme suit :
- 1 Antidouleur    Paracétamol
- 1 Antiseptique  (désinfectant)
- 1 Crème d’application pour brûlures
- 1 Crème pour résorber les hématomes (arnica)
- 1 Boîte de sérum physiologique (oculaire et nasal)
- 1 Thermomètre
- 1 Boîte de compresses, pansements, sparadrap
- 1 Bande

Interrogée à ce sujet, Madame le Docteur LOBxxx répond que les cadeaux aux médecins par les laboratoires sont strictement interdits, mais que subsiste une forte incitation à prescrire. L’accent a été mis sur le conditionnement des médicaments par boîtes de 28 pour des prescriptions sur 30 ou 31 jours, ce qui implique la délivrance d’une boîte supplémentaire, et sur le fait que dans certains pays les médicaments étaient délivrés à l’unité avec une meilleure incidence en matière de coût.

Le dernier point abordé concerne l’allopathie et les médecines douces, notamment par les plantes
( phytothérapie ) qui ont pratiquement disparues  alors qu’elles ont fait leurs preuves dans certains cas.
Elles peuvent convenir comme traitement d’approche et être curatives dans certains cas bénins bien définis et sans gravité. Il existe cependant des médecines douces efficaces dans des cas plus difficiles, mais d’après l’auditoire cette médecine douce et naturelle a été la proie des laboratoires qui ont choisi une substitution plus coûteuse par la voie du médicament chimique ou par les compléments alimentaires en parapharmacie.

Il est constaté que le médicament fait progressivement son entrée dans les rayonnages par le truchement de la parapharmacie. Nous n’en sommes certes pas au niveau des pays d’Amérique du Nord, mais il nous faut être vigilant.

Ainsi s’achève cette réunion qui a mobilisé une bonne trentaine de personnes dont un tiers ne sont pas membre d’une Union Locale de Retraités CFDT.

Le Responsable de la Commission Santé  de l’UTRY a vivement remercié  le Docteur LOBxxx pour sa disponibilité et la clarté de ses interventions et lui a présenté un bouquet de fleurs en témoignage de notre reconnaissance, ainsi que Madame Nicole Jouxxx pour son active participation dans les contacts pris pour mener à bien cette réunion, et Monsieur Guy Decxxx pour la réalisation de son travail audiovisuel et informatique.
Il s’est félicité du travail accompli par tous les membres de la Commission.

Christian Imbxxx
Membre de la Commission Santé.
                                    

jeudi 5 janvier 2012

TVA Sociale, le refus de la CFDT


Communiqués de presse sur le site [CFDT Retraités]  
Déclaration n°5 de la CFDT Retraités


La TVA sociale reste une fausse bonne idée 

Au  moment  où  le  gouvernement  annonce  des  nouvelles mesures  d’austérité,  l’idée
d’une  TVA  sociale  continue  de  faire  insidieusement  son  chemin  dans  les  débats.
Pour  la  CFDT  Retraités  cette  TVA  sociale  est  une  fausse  bonne  idée.  Elle  est
formellement opposée à ce type de taxe qui est l’impôt le plus injuste qui soit.

Comme  toutes  les  taxes  indirectes,  elle  toucherait de  manière  aveugle  tous  les
citoyens, sans conditions de revenus. Elle pénaliserait beaucoup les bas et moyens
revenus.
Rappelons  que  les  10%  des  ménages  les  plus  modestes  consacrent  8,1%  de  leur
revenu au paiement de la TVA pendant que les 10% des ménages aux revenus les
plus  élevés  ne  consacrent  qu’une  part  de 3,4%.  La TVA  sociale  irait  encore plus à
l’encontre du caractère distributif de l’impôt.
Pour  la  CFDT  Retraités,  le  système  fiscal  actuel  est  globalement  de  plus  en  plus
injuste.  L’instauration  d’une  TVA  sociale  ne  ferait  que  conforter  son  caractère
inégalitaire  et  dégressif.  La  CFDT  Retraités,  avec  sa  Confédération,  plaide  au
contraire pour un système fiscal porteur de plus égalité et de plus de progressivité.
Le  mécanisme  de  la  TVA  sociale  consiste  à  basculer des  entreprises  vers  les
ménages  une  partie  du  financement  de  la  Sécurité  sociale.  Ses  partisans  sont
nombreux, patronat, certains partis politiques, voire certains syndicats de salariés.
Ses  adeptes  la  réclament  au  nom  d’un  allégement  du  coût  du  travail  par  une
diminution  des  cotisations  patronales.  Rien  ne  démontre  qu’une  nouvelle  baisse  de
la contribution des entreprises au financement de la protection sociale se traduise en
termes  d’emplois.  Au  contraire,  ce  basculement  pèserait  lourdement  sur  la
consommation des ménages et freinerait inutilement une croissance plus que fragile.
Le  prix  à  payer  est  une  hausse  du  coût  de  la  vie  pour  tous,  ce  qui  est
particulièrement inacceptable pour les modestes d’entre nous.
Certains, dont le patronat et la CFE-CGC, jugent utile, voire nécessaire, la mise en
place d’une forme de « TVA sociale affectée à la protection sociale ». Pour la CFDT
Retraités, l’instauration de cette taxe priverait durablement nos systèmes sociaux de
nouvelles ressources. C’est un pas dangereux vers une forme de fiscalisation de la
sécurité sociale, en rupture avec un modèle social français.
Tout  comme  sa  Confédération,  la  CFDT  Retraités  restera  vigilante  aux  débats  sur
cette  question,  notamment  dans  le  cadre  des  échéances  électorales  au  printemps
2012.

mardi 3 janvier 2012

Bilan de 4 ans d'activité


ULR de Versailles et Environs
Compte rendu d’activité de 2008 à 2011

2008 - Nos  réunions mensuelles ont eu lieu à Viroflay, et une à Versailles, rue de Béarn (à la nouvelle maison des syndicats).
Nos candidatures au CCAS de Viroflay n'ont pas été retenues par la nouvelle municipalité élue en mars.
Au Forum des associations de Viroflay (14 septembre 2008) nous avons eu de nombreux visiteurs.
Semaine Bleue à Versailles : participation à l'hôtel de ville de Versailles.
Nous avons soutenu les élections prud'homales en tant que colleurs d'affiches et scrutateurs ;
Notre principale revendication locale (depuis 1986), "la desserte de tous les quartiers de Viroflay par des transports en commun", n'a avancé en rien. Le maire répond toujours à côté. Nous avons alerté les médias.
Les promenades du vendredi après-midi ont été suspendues sous leur forme initiale avec une ou un responsable membre de l'ULR, mais il y a moins de participants.


2009 - Disparition de plusieurs de nos amis : Michel Surel, secrétaire de l’ULR et Alice Anneraud.
Nos réunions se sont déroulées à Viroflay, dans une salle municipale mise à notre disposition.
A chaque réunion s’est tenu avec un ordre du jour informel. On  y parle de l’actualité, des sujets locaux ou des cas particuliers ou des sujets plus généraux traités dans ‘’Fil Bleu’’.
En janvier et février, l’accent a été mis sur la grande manifestation intersyndicale du 29 janvier 2009 et nous avons discuté du logement social (mixité sociale, rotation…) de l’accès aux soins, du pouvoir d’achat, de nos problèmes locaux de transports.

Nous avons préparé l’AG de l’UTRY, la manifestation du 19 mars, et les sorties (Giverny, Le Havre).
Nous avons reparlé du logement social à Versailles et Viroflay, des foyers-logements, de l’accès à Internet.
Nous avons discuté des différents travaux du CODERPA : isolement, maltraitance, aide à domicile, etc. en relation avec des cas concrets et proches.  Nous avons participé au  Forum des Associations de Viroflay (13 septembre) et la ‘’Semaine bleue’’ en octobre à Versailles. Nous avons  proposé des amendements au projet de résolution de l’UD 78 transmis au Conseil de L’UTRY. Nos revendications sur les transports en commun dans Viroflay furent relayées par notre partenaire l’UUDP, association de défense de l’environnement,  dans le cadre de la concertation sur le Plan Local d’Urbanisme organisée par la municipalité.         


2010 – Nos réunions mensuelles se sont déroulées à Viroflay.
Les thèmes débattus étaient en rapport avec l’actualité et les problèmes locaux particuliers   
L’augmentation sensible du prix des repas livrés à domicile par le CCAS ont attiré notre attention (12% pour les personnes non imposables), à partir du 1er janvier 2010.
Cette hausse pénalise fortement des personnes dont les faibles pensions n’ont été revalorisées que d’environ 1% en 2009.
Nous avons écrit au Maire (et Conseiller Général) pour demander la justification cette hausse et constaté que les usagers ne sont jamais consultés ni sur les tarifs, ni sur la composition, la qualité, la préparation des ces repas.
Voici la réponse du Maire: ‘’devant la hausse régulière des coûts….nous devons arbitrer entre faire supporter ces augmentations aux usagers ou aux contribuables’’.
Nous avions aussi réclamé la réunion de la commission extra-municipale des personnes âgées qui ne s’est plus tenue depuis fort longtemps. La réponse fut éloquente : ‘’la municipalité a souhaité renouveler les modes de communication avec les viroflaysiens’’.
Malgré ces dérobades nous avons continué à exercer nos droits de citoyens, et revendiquer encore et toujours des transports en commun reliant tous nos quartiers et accessibles à tous.
Au forum des associations de Viroflay, nos visiteurs ont posé des questions sur les retraites, les manifestations, nos revendications prioritaires.
Nous avons participé à la journée « Santé » qui a eu lieu à Porchefontaine le 24 septembre.
Plusieurs d’entre nous ont participé aux sept manifestations de septembre-octobre-novembre contre la réforme Sarkozy des retraites et du 25 novembre sur la dépendance ; nous avons distribué des tracts aux marchés de Vélizy et de Viroflay et à Versailles.             
Cette année encore a été marquée par la disparition de plusieurs de nos amis, Micheline Terret, Maxime Vallée, Marie Madeleine Bazin.
L’année se termine avec l’assemblée générale de notre Union Locale de Retraités.


2011 - Les camarades de notre ULR m’ont fait l’honneur de m’élire secrétaire, en remplacement de notre regretté Secrétaire Michel Surel décédé en 2009.
La nouvelle répartition des adhérents de l’UTRY en 4 ULR a modifié la répartition géographique de notre ULR par le rattachement d’adhérents qui habitent à l’Ouest Versaillais ( Trappes, Guyancourt, Montigny le Bretonneux, Saint-Cyr, Roquencourt).
Pour nous adapter, nos réunions mensuelles se tiennent une fois par trimestre à l’U.L. de Trappes et deux fois à Viroflay.
Nos ordres du jour font à chaque fois la place à une discussion sur l’actualité sociale, voire internationale, la politique syndicale, les commentaires sur les Conseils de l’UTRY et les thèmes locaux de défense des personnes âgées.

Nous avons profité de l’enquête publique sur le PLD – Plan Local de Déplacement  du Bassin Versaillais pour aller écrire nos revendications sur les cahiers mis à disposition du public, dans les mairies de Versailles, Viroflay, Vélizy et Le Chesnay.
Nos tracts distribués sur les marchés sur le financement de la dépendance,  nous ont permis des contacts directs avec la population.
Nous avons aussi été présents à la manifestation des Retraités du 06-octobre.
En septembre, notre renouvellement de présence au Forum des associations de Viroflay, est l’occasion  de mieux nous insérer dans la vie locale.
Une fois de plus notre candidature au CCAS de Viroflay n’a pas été retenue.

Nous avons rendu hommage à nos disparus : notre Trésorier, Jean-François Bourhis et François Lemaire, fondateur de notre ULR.

Fin  novembre, nous avons mis sur internet notre premier projet de site et notre blog. Bien que ces deux outils ne soient pas encore finis, vous pouvez les voir en tapant via Google les trois mots suivants : retraites - CFDT- Versailles et ULR-3V pour le blog.
Ceci nous permettra d’y inclure des articles non abordés en réunion ou d’approfondir des articles du Bulletin de l’UTRY.
Il reste que cela va accentuer la fracture informatique entre les adhérents  qui ont internet et les autres. Nos moyens actuels ne nous permettent pas des envois systématiques par la poste pour plus de 40 adhérents. Nous recherchons une solution à cette carence.

Franklin Garvm, secrétaire de l’ULR-3v




mardi 20 décembre 2011

Le Blog des Retraités CFDT de l'Arrondissement de Versailles-Viroflay-Vélizy élargi à Trappes, Montigny-le-Bretonneux, Guyancourt, Le Chesnay, Roquencourt, Fontenay-le-Fleury, Saint-Cyr, Châteaufort -78143 - Jouy-en-Josas
Contact e-mail : ulr.cfdt.3v[at]gmail.com => remplacer [at] par @, ou tél: 06 12 32 42 86

mercredi 30 novembre 2011

S'exprimer et Agir

Vivre notre retraite, respectés et dans la dignité:
On estime qu'en 2050, les personnes âgées représenteront un tiers de la population française.
Pour peser sur les pouvoirs publics, il faut organiser et syndiquer les Retraité(e)s qui partagent les valeurs de la CFDT pour devenir un des 'leaders d'opinion' reconnus dont les avis et propositions seront pris en compte,
Rejoignez-nous pour faire aboutir nos revendications,  isolé(e)s vous resterez faibles et inaudibles.